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Appropriations, réappropriations et négociations autour du foncier rural
Claire Médard  1, 2, *@  , Nancy Andrew  3, *@  , Sina Schlimmer  4, *@  
1 : UMR 205 URMIS
Ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
2 : Institut de recherche pour le développement  (IRD)  -  Site web
Ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
3 : Les Afriques dans le Monde - Sciences Po, Bordeau IV  (LAM - Sciences Po)
CNRS : UMR5115, UMR
4 : Les Afriques dans le monde  (LAM)  -  Site web
PRES Université de Bordeaux, CNRS : UMR5115, Sciences Po
11, Allée Ausone 33607 PESSAC CEDEX -  France
* : Auteur correspondant

A partir de plusieurs études de cas situés au Sénégal, en Algérie et en Côte d'Ivoire/ou à Madagascar nous nous intéressons à l'intervention d'acteurs étatiques dans le foncier rural et aux enjeux de pouvoir associés. Les objectifs affichés de sécurisation et de libéralisation de réformes foncières, parfois ambitieux, sont contradictoires. Nationalisation, redistribution foncière, réformes de décentralisation, privatisation, investissements : les acteurs étatiques interviennent pour définir ou redéfinir à qui appartient la terre localement suscitant à la fois des espoirs et des contestations. A l'arrière-plan des projets d'intérêt national ou des réformes de grande ampleur et au nombre des contradictions sous-jacentes, se trouvent pratiques clientélistes et logiques d'enrichissement personnel de la part des élites. Dans ce contexte quelle est la place des mobilisations politiques et quelles appartenances citoyennes voient le jour entre local, national et global ?


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